Nos objets fétiches
Faites connaissance avec l’équipe d’AKA COM.
Un micro de radio, une clarinette, une pile de DVD… Chacun de nous a choisi cinq objets qui racontent son parcours. Ils sont arrivés là par passion ou par métier, et ils en disent souvent plus long qu’un CV.
Guillaume CordeauxÉditorial & Stratégie
Cette pierre à base de charbon me rappelle mon grand-père, mineur en Lorraine. Un rapport à la Terre que j’affectionne.

Mon micro de reporter de RTL, qui a couvert l’actualité du Moyen-Orient et de Bruxelles pendant sept ans. C’est la station que j’écoutais enfant.

Le CD de l’artiste malgache Caylah, que j’ai produit, touché par son engagement contre les violences faites aux femmes.

Mon emblème du Karakalpakstan, région désolée de la mer d’Aral, et le petit chien du temple japonais Kotohira-gū et de ses plus de 1 360 marches.

Cette lettre de mon mentor, Christian d’Epenoux, célèbre journaliste de L’Express, m’a encouragé. Il était châtelain près de chez moi.
Valérie WardCommunication & Marketing
Mon passeport, toujours prêt pour la prochaine destination ou pour revoir des lieux qui me sont chers.

Mes cassettes et mon incontournable stylo Bic : le système D pour pouvoir écouter en boucle des musiques que je savoure encore… sur mon téléphone.

L’affiche de mon exposition sur le Dubaï méconnu (avec l’excellente photographe Isabelle Viallaneix), et les souvenirs liés aux rencontres pendant l’exploration de la ville.

Les livres abîmés à force d’avoir servi. Le pouvoir des mots, découverts grâce à mon père, qui m’a initiée à Baudelaire, Camus, Borges, et qui s’intéressait beaucoup à la diversité et à la complexité des langues.

L’Amérique du Sud, que j’apprécie tant, et l’Argentine de mon enfance, symbolisée par le mate (que je ne bois pas, je préfère le café).
Benjamin LiberdaProduction audiovisuelle
Le DVD, et par extension les films en général. Source de joies, de tristesses, d’envies et d’inspirations, les films m’ont accompagné toute ma vie.

La poêle à frire. Depuis plusieurs années, je prends plaisir à cuisiner, bon pour le corps et l’esprit, et je m’efforce de toujours trouver de nouvelles recettes.

L’ordinateur, outil de vie et de travail : de nombreuses heures passées devant, en apprentissage, au travail, parfois en substitut de vie. Toute notre vie numérisée.

La voiture. J’y passe de nombreuses heures, quelquefois trop : pour aller travailler, voir la famille, les amis ou aller au sport. J’y écoute podcasts, musique, informations. Je m’y énerve, j’y réfléchis, j’y médite, j’y somnole dangereusement de jour comme de nuit.

L’objectif, premier objet où passe la lumière pour capturer l’image, souvent sous-estimé face à la caméra. C’est l’élément directement lié à mon métier. Et aussi l’objectif de vie : mon travail, où j’ai réussi et que je m’obstine à développer.
Laure VignauxContenus numériques
Mon trombone. Tout au long de ma vie, la musique m’a accompagnée. De mon enfance à l’école de musique à mon métier de programmatrice musicale, elle a toujours été là. Mon trombone est mon exutoire, mon moment hors du temps.

Mon caillou (Canon 90D) n’est jamais très loin ; il m’aide à témoigner de mon époque, des activités humaines qui façonnent nos sociétés.

La tasse à café, c’est la base. Une journée sans café, c’est juste pas possible. Mais attention, pas de la piquette : du bon café, avec de l’arôme. La nana est exigeante.

Ma casquette des Jeux olympiques et mon accréditation du pape à Lourdes. Toujours tournée vers les autres, j’ai eu la chance de participer à ces deux événements comme secouriste. Un engagement citoyen auquel je suis très attachée.

Clavier et souris sont les deux outils de mon activité professionnelle. Ils sont le symbole de ma reconversion et de ma passion pour le numérique et la création de contenu.
Pierre-Yves BulteauPodcasts & Événementiel
Ma clarinette : le souffle de ma grand-mère, le souffle klezmer, le souffle des luttes pour des moments moins amers.

Mon Zoom H4n : pour enregistrer les petits et les grands moments, graver nos intimités pour les rendre universelles.

Un recueil de Pablo Neruda : n’importe lequel, pour garder en mémoire la force de la poésie et le pouvoir de la littérature.

Un niglo : parce que derrière ses piquants, le hérisson joue un rôle prépondérant dans la protection de l’environnement.

Mon cuir : qu’il pleuve, qu’il fasse soleil, une deuxième peau bien pratique pour arpenter le bout du monde ou le coin de la rue.